Mulhouse: L’esperanto fa il suo debutto all’università

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Mulhouse

L’esperanto fà la sua comparsa all’università

Dal debutto, la lingua internazionale viene insegnata due ora a settimana, all’università dell’Haute-Alsace, a Mulhouse.

«Bonan tagon. Ĉu vi parolas esperanton?». Alla facoltà di lettere, lingue e scienze umanistiche (FLSH) dell’Università di Haute-Alsace a Mulhouse, Edmond Ludwig accoglie le sue alunne. Sono nove, per il momento – soprattutto studentesse di lingua e storia- a seguire questo corso di due ore a settimana per iniziarsi alla lingua internazionale esperanto.

Prof di tedesco, oggi in pensione, Edmond Ludwig è anche il presidente dell’associazione Esperanto Francia-Est. «Ho imparato questa lingua per corrispondenza trent’anni fa, racconta. Dopo nove mesi, ero capace di insegnarla.» La libera iniziativa di questa nuova UE (unità d’insegnamento) è di Yann Kerdilès, decano della FLSH, una facoltà in cui si insegnano anche lo yoddish e l’alsaziano…

«La lingua internazionale esperanto non poteva più essere ignorata, scrive M. Kerdilès. Riconosciuta dall’Unesco dal 1954, enormemente utilizzata nelle E-mails, resa visibile da wikipedia in 100 000 articoli, diffusa in numerose radio, senza dimenticare la sua edizione speciale del Monde Diplomatique, bisognava riconoscere che nell’ambito universitario, era diventata inevitabile.»

Tuttavia, resta confidenziale.«È stata insegnata in alcune facoltà ad Aix, Clermont e Parigi, ma non solo, che io sappia, siamo i soli in Francia a proporla», precisa Edmond Ludwig.

Dopo tre settimane

Tuttavia sono gli atouts che mancano a questa lingua nata da un ideale di pace. L’esperanto, semplice da imparare per tutti, è stato ideato alla fine del XIX secolo da Ludwig Zamenhof, un oftalmologo poliglotta che viveva a Bialystok, città polacca in cui coesistevano quattro comunità diverse che non comunicavano molto (polacchi, russi, tedeschi ed ebrei).

«È la più semplice lingua vivente. Con tre lezioni, si arriva a dire un mucchio di cose, assicura Edmond Ludwig. Alla fine del primo semestre, i miei studenti sapranno cavarsela. Controllate nelle scuole». Dopo quattro settimane di inglese o di tedesco, non si sa leggere così!» si entusiasma, insegnandolo alla tredicesima ora di corso.

La semplicità

Malgrado questa semplicità, o grazie ad essa, «si può tradurre tutto in esperanto, assicura M. Ludwig. A livello di comunicazione internazionale, di turismo, di stampa e di letteratura, questa lingua ha fatto le sue prove.»

D’altronde, l’esperanto è una porta aperta sulle altre lingue, si impara molto più facilmente. Un argomento toccato da molti studenti presenti.

Un’altra studentessa, madre di famiglia venuta come libera uditrice, pratica già l’esperanto da sei mesi. «Ho letto molto e viaggio grazie a questa lingua», afferma, presentando il suo «passaporto», una sorta di guida del giramondo in esperanto. «Si trovano indirizzi di tutto il mondo, in cui si ha la certezza di essere accolti da persone che parlano l’esperanto, e che vi accolgono gratuitamente per una notte.»

Questi argomenti potrebbero convincere tantissimi studenti ancora scettici, se si giudica il numero di partecipanti al corso dell’UHA?

Hèléne Poizat

L’esperanto prende in prestito da diverse radici: latine, anglosassoni, internazionali… In un intento si semplicità massima, tutti i sostantivi terminano per -o, gli aggettivi per -a, gli avverbi per -e, gli infiniti dei verbi per -i. Pure la coniugazione è molto semplice: al presente, per tutti i verbi, tutte le persone terminano per -as; -os per il futuro, -is, per il passato, -us per il condizionale.

Impossibile fare errori di ortografia: «Tutto quello che si dice si scrive, e tutto quello che si scrive si pronuncia , precisa Edmond Ludwig. E per il vocabolario, esistono delle radici di base, sulle quali vanno ad attaccarsi una quarantina di prefissi e suffissi che hanno ognuno una funzione ben definita. Per esempio, «Mal» indica il contrario.» L’esperanto? «In 16 regole, comprendi tutto», dice uno slogan.

le Pays.fr 24/10/2009

http://www.lepays.fr/fr/article/2118516/L-esperanto-fait-son-entree-a-l-universite.html

Mulhouse

L’espéranto fait son entrée à l’université

Depuis la rentrée, la langue internationale est enseignée deux heures par semaine, à l’université de Haute-Alsace, à Mulhouse.

« Bonan tagon. Cu vi parolas espéranton ? ». À la faculté de lettres, langues et sciences humaines (FLSH) de l’Université de Haute-Alsace à Mulhouse, Edmond Ludwig accueille ses élèves. Elles sont neuf, pour l’instant -étudiantes en langues ou en histoire pour l’essentiel- à suivre ce cours de deux heures par semaine pour s’initier à la langue internationale espéranto.

Prof d’allemand, aujourd’hui à la retraite, Edmond Ludwig est aussi le président de l’association Espéranto France-Est. « J’ai appris cette langue par correspondance il y a trente ans, raconte-t-il. En neuf mois, j’étais devenu capable de l’enseigner. » On doit l’initiative de cette nouvelle UE (unité d’enseignement) libre à Yann Kerdilès, doyen de la FLSH, une fac où s’enseignent également

le yiddish et l’alsacien…

« La langue internationale espéranto ne pouvait plus être ignorée, écrit M. Kerdilès. Reconnue par l’Unesco depuis 1954, énormément utilisée dans les E-mails, rendue visible par une wikipedia de 100 000 articles, diffusée sur de nombreuses radios, sans oublier son édition spéciale du Monde Diplomatique, il fallait bien reconnaître que pour le milieu universitaire, elle était devenue incontournable. »

Pourtant, elle demeure confidentielle. « Elle a été enseignée dans des facultés à Aix, Clermont et Paris, mais ce n’est plus le cas, et à ma connaissance, nous sommes donc les seuls en France à la proposer », précise Edmond Ludwig.

Au bout de trois semaines

Ce ne sont pourtant pas les atouts qui manquent à cette langue née dans un idéal de paix. L’espéranto, simple à apprendre par tous, a été conçu à la fin du XIX e siècle par Ludwig Zamenhof, un ophtalmologue polyglotte qui vivait à Bialystok, cité polonaise où coexistaient

quatre communautés différentes qui ne se parlaient guère (Polonais, Russes, Allemands et Juifs).

« C’est la plus facile des langues vivantes. Au bout de trois séances, on arrive à dire tout un tas de choses, assure Edmond Ludwig. À la fin du premier semestre, mes étudiantes sauront se débrouiller. Allez voir dans un collège. Au bout de quatre ans d’anglais ou d’allemand, on ne sait pas lire comme ça ! » s’enflamme l’enseignant à la troisième heure de cours.

La simplicité

Malgré cette simplicité, ou grâce à elle, « on peut tout traduire en espéranto, assure M. Ludwig. Au niveau de la communication internationale, du tourisme, de la presse et de la littérature, cette

langue a fait ses preuves. »

Par ailleurs, l’espéranto est une porte ouverte sur d’autres langues, que l’on apprend ainsi plus facilement. Un argument avancé par plusieurs des étudiantes présentes. Une autre élève, mère de famille venue en auditrice libre, pratique déjà l’espéranto depuis six ans. « Je lis beaucoup et je voyage grâce à cette langue », affirme-t-elle, en présentant son « passeport », une sorte de guide du routard en espéranto. « On y trouve des adresses dans tous les pays du monde, où l’on est assuré d’être reçu par des personnes parlant l’espéranto, et qui vous accueillent gratuitement

pour une nuit. »

Ces arguments sauront-ils convaincre un monde étudiant encore bien sceptique, si l’on en juge au nombre de participants au cours de l’UHA?

Hélène Poizat

L’espéranto emprunte à diverses racines : latines, anglo-saxonnes, internationales… Dans un but de simplicité maximale, tous les substantifs se terminent par o, les adjectifs par a, les adverbes par

e, les infinitifs des verbes en i. La conjugaison est également très simple : au présent, tous les verbes, à toutes les personnes se terminent par as ; os au futur, is, au passé, us au conditionnel.

Pas de faute d’orthographe possible : « Tout ce qui se dit s’écrit, et tout ce qui est écrit se prononce, précise Edmond Ludwig. Et p our le vocabulaire, il existe des racines de base, sur lesquelles on va

greffer une quarantaine de préfixes et de suffixes qui ont chacun une fonction bien définie. Par exemple, « Mal » indique le contraire. »

L’espéranto ? « En 16 règles, t’as tout compris », dit un slogan.

Questo messaggio è stato modificato da: laura.piccinini, 29 Ott 2009 – 10:41 [addsig]




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